Presse

« Louise Bourgeat propose un timbre rond et chaleureux aux phrasés aussi fluides et aisés que sa gestuelle » 

Olyrix – Kaffeekantate, Bach, Lisgen

 

« Chez Rameau justement, c’est Louise Bourgeat qui donne vocalement vie à la Statue, avec ce qu’il faut de grâce juvénile, et quelques accents de candeurs, pour incarner ce qui relève de la naissance à la vie » 

Muse Baroque – Pygmalion, Rameau, La Statue

 

« On apprécie notamment l’engagement et le belle projection de Louise Bourgeat dans le Bourgeois Gentilhomme » 

Première Loge Opéra

 

« Dans le double emploi de Deuxième Dame et Première Sorcière, Louise Bourgeat fait entendre son soprano à l’émission radieuse, déjà remarqué lors du récent Messie limougeaud » 

Olyrix – Didon et Enee, Purcell, Deuxième Dame et Première Sorcière

 

« Louise Bourgeat, qui use ici avec assurance et sobriété d’une voix de soprano aux teintes brillantes et à l’aigu corsé, un soin particulier étant porté à l’articulation du phrasé dans la langue allemande, pourtant exigeante en la matière. » 

Olyrix – The Messiah, Haendel/Mozart, Soprano

 

« Egalement sans reproches, la Minerve de Louise Bourgeat ainsi que les membres du Studio Il Caravaggio » 

Le Monde – Le Carnaval de Venise, Campra, Minerve